Chenilles
Processionnaires
du pin.
Colonies
urticantes.
Thaumetopoea pityocampa (pin) • Thaumetopoea processionea (chêne)
Traitement chenilles processionnaires dans les Alpes‑Maritimes (06) et le Var (83)
Les chenilles processionnaires
colonisent jardins et espaces verts
des Alpes-Maritimes et du Var,
exposant enfants et animaux
à un risque sanitaire nécessitant
un traitement professionnel ciblé.
IDENTIFIER · COMPRENDRE · AGIR
Reconnaître la chenille processionnaire
Une larve discrète en hiver, une menace réelle au printemps. Savoir la reconnaître permet d'agir avant les processions.

Les chenilles processionnaires sont-elles dangereuses pour les chiens ?
Oui. Un chien qui renifle ou lèche une procession peut développer rapidement un gonflement de la langue, des lésions des muqueuses et parfois une nécrose nécessitant une urgence vétérinaire.
Peut-on retirer un nid de chenilles processionnaires soi-même ?
Non. Les nids peuvent contenir des poils urticants persistants. Une intervention sans protection adaptée peut exposer les personnes, les enfants et les animaux. Consultez les informations sanitaires de l’ARS PACA sur les chenilles urticantes.
À quelle période les chenilles processionnaires sont-elles à risque ?
Dans le sud de la France, les chenilles processionnaires du pin sont principalement à surveiller pendant l’hiver et le début du printemps, avec des processions au sol souvent observées entre janvier et mai selon les conditions locales.
Comment reconnaître un pin infesté par des chenilles processionnaires ?
Les signes les plus visibles sont les nids blancs soyeux en bout de branches, les aiguilles partiellement dévorées, puis les files de chenilles processionnaires au sol au moment de la descente.
Risques · Impacts · Conséquences
Ce que les processionnaires exposent aux poils urticants
Des poils urticants persistants, des réactions parfois sérieuses pour les personnes et les animaux domestiques — chaque situation mérite d'être évaluée avec attention.
Les poils microscopiques se détachent au moindre effleurement ou sous l'effet du vent, provoquant rougeurs, irritations cutanées et réactions inflammatoires variables selon l'exposition. Ils peuvent aussi entraîner irritations oculaires et gêne respiratoire en cas d'inhalation, notamment près des pins infestés.
Un chien qui renifle ou lèche une procession peut développer en quelques minutes un gonflement sévère de la langue, des lésions graves des muqueuses et parfois une nécrose nécessitant une urgence vétérinaire immédiate. Les zones de passage doivent donc être repérées rapidement.
Un nid abandonné sur un pin reste une source de danger : les poils urticants peuvent persister longtemps dans les nids abandonnés et rester dangereux. Le vent, la chute d'un nid ou une manipulation inadaptée peuvent exposer les abords de la zone infestée.
Les processions peuvent traverser jardins, pelouses, terrasses et aires de jeux proches de pins infestés. Les jeunes enfants sont particulièrement exposés : contact direct, nid tombé ou poils urticants présents autour de la zone. Des réactions cutanées, oculaires ou respiratoires peuvent apparaître rapidement.
Observer · Identifier · Réagir
Les signes qui ne trompent pas
Quatre indices visuels caractéristiques permettent de détecter la présence de chenilles processionnaires sur une propriété, souvent bien avant les premières processions au sol.
Cocons de soie blanche, d'aspect cotonneux, visibles à l'extrémité des branches de pin exposées au soleil dès novembre. Leur taille peut varier fortement, d'une petite boule compacte à un nid beaucoup plus développé.
Files indiennes de chenilles nez-à-queue traversant allées, terrasses et pelouses de janvier à avril dans les Alpes‑Maritimes. Ne jamais balayer une procession : cela peut disperser des poils urticants dans l'environnement immédiat.
Aiguilles jaunies et branches dégarnies signalent une colonie active. La défoliation affaiblit progressivement l'arbre et peut rendre certains pins plus vulnérables lorsque l'infestation se répète sur plusieurs saisons.
Chien qui se frotte frénétiquement la gueule, bave abondamment ou présente une langue gonflée après une promenade près de pins : ce signe d'exposition aux poils urticants nécessite une prise en charge vétérinaire rapide.
Accès · Colonisation · Points critiques
Comment les processionnaires s'installent sur votre propriété
Les repères de l'image correspondent aux principales zones de colonisation : pin hôte, tronc, sol d'enfouissement et accès de propriété.
Un pin ou cèdre infesté sur une propriété adjacente peut servir de point de départ à la colonisation des arbres voisins. La proximité entre les houppiers facilite l'installation progressive sur plusieurs sujets.
Les papillons adultes, observés en période estivale, se déplacent la nuit et pondent sur les pins accessibles, y compris en milieu urbain. La présence d'arbres hôtes proches augmente les points possibles de ponte.
Les chenilles traversent jardins, allées et propriétés lors de leur descente vers le sol. Ces déplacements exposent l'espace extérieur au contact des poils urticants, surtout dans les zones fréquentées par enfants et animaux.
Un nid tombé ou abandonné au sol reste une source de poils urticants. Le manipuler, le déplacer ou passer dessus sans protection comporte un risque réel, même lorsque les chenilles ne sont plus visibles.

Méthode · Protocole · Résultat
CosmoTrap® —
Protocole ciblé contre les chenilles processionnaires
Protocole structuré en 4 étapes pour identifier les zones à risque, neutraliser les colonies présentes et sécuriser les propriétés exposées dans les Alpes‑Maritimes et le Var.
Inspection visuelle complète des pins et cèdres de la propriété. Repérage des nids en hauteur, évaluation du niveau d'infestation et identification des zones de procession, arbres hôtes et espaces sensibles à proximité.
Retrait sécurisé des nids avec équipement de protection adapté. Dispositifs de piégeage sur les troncs. Traitements biologiques homologués lorsque la période, le stade larvaire et le contexte réglementaire le permettent.
Élimination sécurisée des nids et chenilles collectés. Balisage des zones traitées. Recommandations adaptées à la configuration de la propriété, aux arbres présents et à la présence d'enfants ou d'animaux.
Surveillance saisonnière recommandée pour détecter les premières pontes. Un contrôle peut être proposé selon la situation, avec conseils sur la gestion des arbres hôtes et des zones sensibles autour de la propriété.
Ne laissez pas les processionnaires exposer vos proches et vos animaux.
Nids en hauteur, processions au sol, poils urticants persistants — chaque situation demande une réponse professionnelle adaptée et sécurisée.